La Cuisine à Quatre Mains

Qu’est ce que la cuisine à quatre mains ? C’est une nouvelle section que je crée sur mon blog.

Ma fille était très intéressée par la cuisine et par les recettes que je postais sur le blog. Elle n’a que trois ans, donc pas évident pour moi de lui trouver de quoi m’aider.

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Alors j’ai eu l’idée de la laisser faire sa propre recette. Je lui ai acheté une pâte feuilletée, de la confiture à la fraise et des amandes effilées. Je lui ai enfilé mon tablier de cuisine et je l’ai mise debout sur un tabouret. Et là, elle m’a époustouflé. Non seulement elle était très appliquée et très intéressée par ce qu’elle faisait, mais elle n’a pas eu besoin de mon aide. C’était tout naturel. Elle a fait ses propres roulés à la confiture et elle était très fière du résultat.

 

 

 

Du coup, j’ai envie de continuer de lui faire plaisir et de publier ses recettes afin de les partager avec vous et de donner, pourquoi pas, des idées aux mamans qui aiment partager la cuisine avec leurs enfants.

Comme j’aime que ce blog soit un lieu d’échange, je serais très heureuse de partager également vos idées de recettes.

 

Roulés à la fraise

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C’est la première recete que ma fille a faite. Elle très rapide à faire et très simple même pour les petits enfants. Et elle est parfaite pour accompagner un petit café ou un chocolat chaud au goûter. Il vous faut:

1 pâte feuilletée

1 pot de confiture au choix

amandes effilées

Déroulez la pâte feuilletée et garnissez-la de confiture. Roulez-la et coupez en petits tronçons. Disposez-les sur une grille avec du papier sulfurisé. Enfournez à 180°C pendant une dizaine de minutes.

 

Muffins au chocolat et bonbons

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Pour cette recette, j’ai improvisé une pâte à muffins que ma fille a mélangé et a mis dans les moules à muffins. Ensuite, on a confectionné un petit glacage au chocolat noir et au chocolat blanc sur lequel on a collé des petits bonbons de toutes les couleurs et formes. Ca a été un atelier très gourmand!

 

 

 

 

 

 

 

[Interview] Tour Du Monde Culinaire: Voyage, Partage Et Potage

Partis il y a 4 mois faire le tour du monde pour 2 ans, Benoit et Sandrine, jeunes aventuriers en soif de découverte livrent sur leur blog “Voyage, Partage et Potage” les détails de leur voyage non sans humour.

Le fil conducteur de leur voyage? L’alimentation, la cuisine, le partage autour de l’acte universel qui est celui de manger.

Je trouve leur projet formidable et j’avais très envie d’aller à leur rencontre (virtuelle). Ils ont bien voulu répondre à mes questions avec une grande gentillesse.

 

Vous avez un projet socio culinaire, le partage autour de l’alimentation et de la cuisine avec les gens que vous rencontrez. Est-t-il facile de faire des rencontres et est-ce que les gens vous ouvrent volontiers leur porte ?

Dans notre alimentation de tous les jours on essaye de manger local, de découvrir comment les gens se nourrissent au quotidien. On privilégie donc les petites échoppes dans la rue, les restaurants locaux, les marchés, où on en profite pour échanger avec les gens sur les aliments, les plats et les coutumes que nous ne connaissons pas. Il est assez facile de discuter de ce sujet avec n’importe qui et beaucoup de gens ont eu plaisir à nous faire découvrir une partie de leur culture alimentaire.

De là à se faire inviter chez eux pour cuisiner, il y a un grand pas, que nous n’avons pas encore franchi de la sorte. Pour autant nous avons eu de belles expériences de cuisine lorsque nous étions logés chez l’habitant, que ce soit via des connaissances, du couchsurfing, workaway ou autre.

 

Selon vous, la cuisine permet de renforcer les liens entre les gens. Qu’en est-t-il dans les pays que vous avez visité ? Est-ce identique?

En France on a tendance à donner une certaine importance à la convivialité lors des repas. On s’attend pour manger, on passe du temps à table, avec plusieurs plats, on discute beaucoup. Le repas représente souvent une occasion de se réunir et de passer du temps ensemble.
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En Amérique centrale, on a trouvé ça très différent. Les personnes d’une même famille ne mangent pas forcément toutes en même temps. Même lors des repas de fête.

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On a retrouvé cette convivialité au Groenland par exemple où la tradition du kaffeemik est très présente : toute occasion est bonne pour passer une après-midi avec sa famille, ses amis ou ses voisins autour d’un café et de quelques gâteaux.

En Amérique centrale, on a trouvé ça très différent. Les personnes d’une même famille ne mangent pas forcément toutes en même temps. Même lors des repas de fête.

On nous a raconté au Guatemala que quand on invitait des gens à diner, il est d’usage de leur servir à manger dès leur arrivée, donc les hôtes et les invités ne mangent pas forcément tous ensemble.

On se souvient aussi à Cuba du jour où nous avions fait un asado cerdo (cochon grillé) qui est un repas pour
les grandes occasions. Après plus de 5h de préparation, on se réjouissait de le savourer tranquillement avec les autres invités en faisant plus ample connaissance. Mais à peine la viande découpée, tout le monde en a pioché des morceaux, avalés très rapidement, sans même prendre le temps de s’assoir autour de la table. Ce n’est qu’ensuite que les gens ont discuté, dans le salon.

Ainsi le repas créé l’occasion, c’est un prétexte pour se retrouver. Mais ce n’est pas toujours lors du repas que les gens échangent.

 

L’alimentation et la cuisine sont typiques à chaque pays, j’imagine que vous avez du avoir des surprises! Avez-vous déjà ressenti un choc culturel ?

Oui, plein :)

Déjà on ne compte plus le nombre de pays où on ne mange pas de dessert en général, ni de petit déjeuner sucré.
Au Costa Rica ou au Nicaragua, on trouve une base de riz et haricots noirs à chaque repas. Au Mexique et au Guatemala, c’était la même chose avec les tortillas de maïs.

On a aussi fait quelques découvertes originales : en Islande on accompagne la saucisse de foie de mouton avec du riz au lait à la cannelle, ce n’est vraiment pas bon. Au Nicaragua on mange des bananes avec du fromage, on adore. Au Nunavut on a mangé du phoque : un aspect de bavette de bœuf avec un goût de poisson.

Plein de surprises, des bonnes, des moins bonnes et assurément, ce n’est que le début !

Y a-t-il une expérience qui vous a particulièrement marquée ? culinaire ou non d’ailleurs ?

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Un chasseur de rennes (…) nous emmène avec lui pour qu’on l’aide à ramener les carcasses des bêtes qu’il avait chassées ce jour là à son bateau. Juste surréaliste.

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Dur de n’en citer qu’une, mais on aime se rappeler cette journée très pluvieuse au Groenland : un chasseur de rennes débarque dans notre auberge et nous apprenons à cuisiner une excellente soupe de rennes avec sa femme. Puis profitant d’une accalmie, il nous emmène avec lui pour qu’on l’aide à ramener les carcasses des bêtes qu’il avait chassées ce jour là à son bateau. Juste surréaliste.

 

Une partie de votre projet est l’envie de trouver des projets socio-culinaires existants, des initiatives durables mises en place dans le domaine de l’alimentation. Qu’avez-vous trouvé au cours de votre voyage ?

Malheureusement pas grand-chose pour le moment, car nous n’avons pas beaucoup travaillé sur cette partie du projet pour l’instant. Cela nécessite de faire des recherches avant d’arriver dans un pays et de rester un certain temps au même endroit afin de pouvoir rencontrer les acteurs des projets socio-culinaires. Ces quatre premiers mois de voyage ont été très intenses et nous avons bougé beaucoup, ne nous laissant pas suffisamment de temps pour approfondir le sujet.

Toutefois nous avons découvert par hasard le mouvement Grow NYC à New York qui vise à faire de New York un modèle de ville durable. Il favorise notamment le développement de marchés de proximité et de jardins communautaires pour faciliter l’accès à une meilleure alimentation.

En France, nous avons eu plaisir à participer à une Disco Soupe à Orléans. Ils organisent de grandes soupes populaires, uniquement à partir de légumes destinés à être jetés. Et chacun peut participer à la confection des soupes et salades dans une bonne ambiance. Ces événements visent ainsi à sensibiliser les gens sur le gaspillage alimentaire. On peut trouver fréquemment des Disco Soupes un peu partout en France et quelques unes à l’étranger. Nous serions ravis de pouvoir participer à nouveau à l’une d’entre elles sur notre route.

 

Vous dites dans votre blog que vous préférez la cuisine mexicaine à la cuisine française. (Quoi ? Mais vous êtes sûrs ?!) Pouvez-vous m’en dire davantage ?

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Le Mexique (…) a depuis été supplanté par le Nicaragua, pour la diversité de ses plats, sa moindre dépendance au maïs et surtout ses maduros con queso..

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Ce n’est pas exactement ça :)

Avant notre arrivée au Mexique, bien qu’ayant découvert quelques plats délicieux nous n’avions pas réellement eu de coup de cœur pour la cuisine d’un pays en particulier. Alors à la question de savoir de quel pays nous avions préféré la cuisine au cours de notre voyage, nous ne savions pas trop quoi répondre. A part la France bien sûr, mais pour nous cela ne faisait pas vraiment partie du voyage.

Puis la cuisine mexicaine dans son ensemble nous a séduits : on a aimé la variété des plats à base de tortillas. On a aimé les nombreux stands de rue où on pouvait composer nous-même nos tacos. On a aimé les goûts, les odeurs, les couleurs, le fromage.

C’est ainsi que le Mexique est devenu le pays traversé dont nous avons préféré la cuisine.

Il a depuis été supplanté par le Nicaragua, pour la diversité de ses plats, sa moindre dépendance au maïs et surtout ses maduros con queso.

Mais sois rassurée, la France reste jusqu’ici toujours n°1 à nos yeux.

 

Benoît, tu es allergique à l’arachide. Ce ne doit pas être facile pour toi d’éviter cet allergène en voyage. Comment cela se passe dans les pays étrangers?

En voyage, nous découvrons sans cesse de nouveaux produits et de nouveaux plats. Il faut donc être en permanence vigilant avec ce que l’on mange, et toujours demander s’il y a de l’arachide dans quelque chose qu’on ne connaît pas. Le danger vient en fait de ce que l’on pense connaître. Par exemple, au Guatemala, j’ai eu de l’arachide dans mon assiette de pâtes au pesto. Je ne me suis pas méfié, car en France, le pesto est fait avec des pignons de pin. Mais là-bas, il l’avaient préparé avec des cacahuètes. Pas de bol.

Mis à part cela, jusqu’à présent, ça a plutôt été facile de demander, car nous n’avons traversé que des pays anglophones ou hispanophones. Cela deviendra plus compliqué en Asie avec la barrière de la langue. Mais nous avons d’autres astuces pour cela. Je suis justement en train de rédiger un article plus complet sur comment éviter l’arachide en voyage.

Et concernant l’Asie, nous éviterons aussi les pays les plus risqués, ceux d’Asie du Sud-Est.

 

Petite question subsidiaire : Qu’est ce qui vous manque le plus par rapport à la France?

Une petite soirée vin-fromage avec du bon pain et nos amis :)

Où êtes-vous aujourd’hui ? Quel est votre prochain voyage sur votre itinéraire?

Nous venons d’arriver en Bolivie, à La Paz. Cela marque notre premier changement d’hémisphère, et l’arrivée sur un nouveau continent, l’Amérique du Sud, où nous resterons quatre mois.

Au programme : Bolivie, Chili, Argentine et Uruguay. Et nous avons pour objectif de faire un tour en Antarctique, depuis Ushuaia, d’ici la fin de l’année !

J’imagine que vous aurez énormément de choses à raconter à votre retour, avez-vous déjà une idée de la continuité que vous allez donner à votre projet? Un livre par exemple ?

Nous essayons de raconter un maximum de choses sur notre blog, au fur et à mesure de l’aventure. Cela nous fera un beau livre de chevet pour notre retour. Et éventuellement une base de travail intéressante pour la suite. Mais à ce jour, nous n’avons aucune idée de la continuité que nous voulons donner à notre projet. Nous avons encore 20 mois devant nous pour y réfléchir, mais surtout pour profiter du moment présent :)

 

Merci à Sandrine et Benoît pour cet interview. Pour suivre leur voyage, c’est par ici sur leur blog Voyage Partage et Potage, ou sur leur page facebook.

 

Crédits photos: Voyage, Partage et Potage/flickr

Mon Premier TAG!

Je suis contente de vous annoncer ma nomination au Tag Liebster Arward. Merci à Marina du blog Bon et Fait Maison de m’avoir nominée.

Le principe du Tag Liebster Arward est de faire connaitre de nouveaux blogs.

 

Quelles sont les règles ?

1. Ecrire 11 choses sur soi

2. Répondre à 11 questions posées par la personne qui nous a tagué

3. Ecrire 11 nouvelles questions

4. Les poser à 11 nouveaux blogueurs, en mettant un lien vers leur blog

5. Avertir ces nouveaux nominés

 

C’est parti!

 

11 choses sur moi :

  1. Je m’appelle Aurore
  2. Je suis maman de deux petites puces
  3. Ce blog m’apporte énormément de plaisir et j’espère que ca va durer longtemps ;)
  4. je suis chocolat addict
  5. Je suis une grande rêveuse
  6. Je pense qu’être optimiste attire la chance
  7. J’ai envie de faire pousser mes herbes aromatiques (bonne résolution 2015!)
  8. J’aimerai devenir végétarienne un jour
  9. Je déteste l’hiver et le froid
  10. Je ne regarde plus les infos à la télé depuis… je ne m’en rappelle plus !
  11. J’adore les petits pains au chocolat le dimanche matin

 

Voici mes réponses aux 11 questions de Marina de Bon et Fait Maison:

1. D’où vient le nom de ton blog ? Cela vient de l’imagination de mon mari et j’ai tout de suite aimé…

2. Pourquoi avoir ouvert un blog ? J’ai eu envie de créer un blog car j’aime beaucoup échanger autour de la cuisine et j’avais envie d’élargir mes horizons grâce à internet.

3. Hormis la cuisine, as-tu une autre passion ? Les voyages, j’adore rencontrer des gens, découvrir de nouvelles cultures, et comprendre les habitudes culinaires des habitants (et oui, ca revient toujours à la cuisine !)

4. Quel aliment n’y aura-t-il jamais dans ta cuisine ? Un plat préparé ! ca ne me donne tout simplement pas envie…

5. Quelle est ta recette préférée ? Le tiramisu sans hésitation ! j’en ai l’eau à la bouche rien que d’y penser…

6. Y a-t-il un plat/dessert dont tu as horreur ? Je dirais le cassoulet.

7. Quel est le plat/dessert qui te rappelle le plus ton enfance ? les crèpes au nutella.

8. Quel est ton rêve le plus fou ? gagner ma vie en partageant autour de la cuisine!

9. Où étaient tes dernières vacances ? En Irlande, dans le Connemara

10. Comment vas-tu fêter Noël cette année ? Avec ma petite famille, mes enfants autour de notre sapin de Noël ;)

11. Plutôt tablette, ou plutôt ordi ? J’ai encore un peu de mal à utiliser la tablette pour bosser sur le blog, donc plutôt ordi !

 

Voici mes 11 questions:

1. Qu’est ce que ton blog t’a apporté jusqu’à aujourd’hui ?

2. Es-tu plutôt sucrée ou salée ?

3. Si tu pouvais voir un de tes rêves se réaliser, ce serait quoi?

4. Qu’est ce que tu emmènerais avec toi sur une île déserte d’absolument indispensable?

5. Quelle est la chose la plus folle que tu as faite dans ta vie ?

6. Quelles sont tes plus grandes qualités ?

7. Si tu devais choisir, dans quel autre pays aimerais-tu habiter?

8. Quelle est ta définition de l’homme parfait ?

9. Quelle est ta cuisine favorite ? de quel pays ?

10. Quelle est ta source de motivation dans la vie ?

11. Quelles sont tes bonnes résolutions pour 2015 (si tu y as déjà pensé) ?

 

Et pour finir, voici mes nominées:

1. Cook and Blog

2. Les Petites Papilles

3. Douceurs Maison

4. Moi Gourmande

5. Aurélie’s Cooking

6. La Marmite du Leprechaun

7. Quatre Mains à la Cuisine

8. Mon Tiroir à Recettes

9. C’est Nathalie qui Cuisine

10. Cocotte et Biscotte

11. Cuisine et Déco à Quatre Mains

 

Comment Faire Manger Des Légumes à Ses Enfants?

Le casse-tête des parents à table est de faire manger les légumes. Je suis en plein dedans, mes enfants boycottent les légumes et je suis perdue. Généralement, ma fille voit déjà au loin arriver l’assiette et se prépare à faire la grimace. Et sans surprise, elle constate que je lui ai encore mis des légumes dans son assiette… Blasée, elle me dit d’emblée « C’est pas bon » ou «  j’aime pas » sans même avoir gouté. Moi, j’ai passé du temps à lui concocter un petit plat équilibré à base de bons légumes pleins de vitamines, savoureux, bons pour elle, mais elle n’a pas l’air très réceptive à cet aspect-là.

Je peux me garder mes théories de mère-santé. Elle va même jusqu’à faire ressortir de sa bouche le petit bout de verdure qu’elle a malencontreusement mangé. Pas question de l’avaler ! Bref, rien à faire, les légumes eux restent dans l’assiette…

S’accrocher !

Du coup, je me suis renseignée et j’ai lu que pour faire manger des légumes aux enfants, il faut être patient. Il faut proposer à chaque repas des légumes, même en petite quantité, l’histoire qu’ils se familiarisent avec. Un jour où l’autre, ils gouteront (miracle !) même une infime portion. Et puis, un autre jour ils décideront de manger des légumes, et le goût leur sera déjà familier. Après ca ira tout seul !

Ne pas forcer !

J’ai lu également que pour ne pas faire du repas un enfer, il faut à tout prix éviter de forcer son enfant à manger ce qu’il ne veut pas ! De toute façon ça  ne marche pas car comme on dit : « on ne donne pas à manger à un enfant, on lui propose ». Du coup, au lieu de s’énerver et que le repas devienne un moment stressant, il faut juste donner à l’enfant son assiette et le laisser découvrir. Il mangera ce qu’il aime en premier, fera connaissance avec le reste (et ca peut durer longtemps).  Et puis faites abstraction des commentaires du genre : « ca pue les brocolis ! ». Soyez juste fièr(e) de votre enfant qu’il connaisse le nom, c’est déjà bien !

Les fruits ?

Les fruits sont aussi nos amis. Et en plus, ils ont un goût plus sympathique que les légumes souvent, grâce à leur saveur sucrée. Du coup, on peut très bien donner un fruit en entrée (quand votre enfant a bien faim ! ) et donner son plat préféré après. Comme ca, tout le monde est content ! Et puis, à force, ce sera la routine, il les mangera tout normalement.

Voici des recettes testées par mes louloutes qui ont pour l’instant eu du succès même si il y a des légumes, mais chut il ne faut pas leur dire :

Je serais très contente si vous pouviez également partager vos propres recettes qui fonctionnent avec vos enfants, l’histoire d’échanger autour du sujet ensemble…